Projet MaTyVal : Matériels typographiques du Val-de-Loire. Outils pour l’analyse d’images numériques | Lauréat de l’AAP 2026 de la MSH Val de Loire

Lauréat de l’AAP 2026 de la MSH Val de Loire1, le projet MaTyVal vise à combler les lacunes documentaires concernant les livres imprimés dans les principaux centres ligériens (Bourges, Orléans, Blois, Tours, Angers, Le Mans, La Flèche, Poitiers), notamment les éditions anonymes ou sans adresse, en répertoriant les matériels typographiques des imprimeurs ligériens dans la Base de Typographie de la Renaissance (BaTyR).

MaTyVal repose sur l’infrastructure numérique du programme de recherche BVH, développée dans le cadre de Biblissima+ et du projet ANR TypoReF, en particulier la plateforme Arkindex dédiée au traitement automatisé d’images patrimoniales par l’IA. Le projet poursuit trois objectifs complémentaires : l’intégration des matériels typographiques ligériens dans BaTyR à partir de corpus numérisés accessibles via IIIF ; l’amélioration des algorithmes de détection et de description des ornements grâce à un enrichissement massif des données d’apprentissage ; et la rédaction d’un catalogue de scénarios de classification adaptés aux différents formats et mises en page des livres de la Renaissance grâce à la plateforme AgoraWeb. Projet interdisciplinaire associant historiens du livre et informaticiens, MaTyVal s’inscrit dans une démarche de science ouverte, durable et mutualisée. Les outils, données et scénarios produits seront librement accessibles et réutilisables, contribuant à la fois à l’étude des circulations culturelles à la Renaissance et au développement de méthodes partagées en humanités numériques.

Problématique générale & contexte scientifique

L’histoire du livre français s’est longtemps focalisée sur la production issue des deux principaux centres éditoriaux du royaume. Avec respectivement 44 000 et 21 000 publications, Paris et Lyon ont produit à eux seuls près de 70 % des 80 000 éditions répertoriées par le Universal Short Title Catalogue, ne laissant aux villes de province qu’une production marginale. Malgré ce relatif désintérêt historiographique, les travaux entrepris depuis une vingtaine d’années par des chercheurs comme Pierre Aquilon ou Malcolm Walsby mettent en lumière les spécificités et l’intérêt de l’édition provinciale à la Renaissance. C’est dans cette perspective que s’inscrit le travail du programme Bibliothèques Virtuelles Humanistes, dont une part essentielle est consacrée à l’étude des livres imprimés ou commercialisés dans un grand Val-de-Loire, qui s’étend de Bourges à Angers et de Poitiers au Mans.

Dans cette dynamique a été initié en 2022 le projet « Gens du livre en Touraine » porté par David Rivaud (ReNumAr, CESR) grâce au soutien de l’équipex Biblissima+. Centré sur l’examen des documents d’archives tourangeaux, il ne permet toutefois pas l’étude de la production typographique proprement dite. Pour connaître plus précisément les livres imprimés dans le Val-de-Loire, on ne dispose à ce jour que de répertoires incomplets, qui passent généralement sous silence les imprimés anonymes, les éditions sans noms de lieu ni d’imprimeur, qui constituent pourtant une part importante de la production provinciale.

On sait depuis le XIXe siècle que l’identification des matériels typographiques constitue un moyen efficace d’identifier l’origine d’une édition anonyme, clandestine ou contrefaite. L’analyse typographique apparaît ainsi comme une « science auxiliaire » de la recherche bibliographique, essentielle pour la connaissance de l’histoire des textes et de leur circulation. Des méthodes rigoureuses de description et d’identification des matériels typographiques ont été élaborées à la fin du XIXe siècle et l’on dispose de précieux répertoires de fac-similés de matériels d’imprimerie anciens qui donnent d’importants points de repères, mais qui ne couvrent qu’une part très fragmentaire de la production.

L’image jouant un rôle déterminant dans les travaux bibliographiques, le recours aux technologies numériques a été très tôt envisagé dans ce domaine. Depuis un colloque fondateur à Mons en 1987, plusieurs bases de données informatiques dédiées aux matériels ornementaux ont été développées. Les spécialistes du XVIIIe siècle, notamment en Belgique et en Suisse romande (D. Droixhe, S. Corsini), se sont emparés de la question dès le début des années 1990. Plus récemment, l’université de Birmingham a mis en place Compositor, une banque de données des ornements automatiquement extraits du corpus ECCO (Eighteenth Century Collections Online). Pour des livres de la Renaissance, des entreprises ont été conduites de façon précoce par Stephen Rawles (1988) et Paul Dijstelberge (1998), mais les projets demeurent moins nombreux et moins aboutis. De ce point de vue, la Base de Typographie de la Renaissance (BaTyR) développée par l’équipe des Bibliothèques virtuelles humanistes (BVH) dans le cadre du projet ANR TypoReF (2023-2026) constitue un outil particulièrement important, qui recense et décrit à ce jour quelque 600 polices de caractères, et près de 15000 planches gravées. Mais l’effort réalisé jusqu’ici par l’équipe du projet s’est concentré sur les principaux centres éditoriaux. Les matériels ligériens n’ont pas encore pu y être traités. Or, le projet TypoReF se trouve actuellement en voie d’achèvement.

Ce projet repose sur une collaboration forte et ancienne entre le Centre d’Études supérieures de la Renaissance et le Laboratoire d’informatique de Tours (LIFAT), qui ont mis en place dès 2003 un partenariat scientifique pour le développement d’outils d’analyses de mise en page et d’aide à l’indexation adaptés aux images de livres imprimés de la Renaissance. Avec l’appui financier de l’équipex+ Biblissima+ et le support technique du Centre d’expertise et de transfert universitaire ILIAD3, les partenaires du projet ont pu déployer sur les serveurs de l’université de Tours une instance de la plateforme open-source Arkindex, développée par l’entreprise Teklia, dédiée au traitement automatisée des images de documents patrimoniaux à l’aide d’outils d’intelligence artificielle.

Depuis l’été 2025, cette plateforme accueille des opérateurs (workers) dédiés à la localisation et à la description automatisées d’images d’ornements et de caractères typographiques, qui reposent sur des algorithmes de détection d’images et des techniques d’apprentissage profond élaborés par l’équipe du LIFAT (Thierry Brouard, Martin Badrous et Yacine Hbada). La chaîne opératoire mise en œuvre à l’occasion du projet compte trois étapes :

  1. Les pages de livres sont d’abord analysées par un algorithme de détection (YOLO) qui identifie les zones d’intérêt renfermant des matériels typographiques.
  2. Pour améliorer la qualité des résultats obtenus par l’algorithme de détection, un worker spécifique (Agora integration) a été développé par Jean-Yves Ramel (LISTIC, université Savoie Mont-Blanc), qui permet d’appliquer aux images détectées un processus de classification et d’indexation, en appliquant des règles contenues dans un scénario préparé en amont par l’utilisateur grâce à une plateforme web dédiée (Agoraweb).
  3. Enfin, les ornements ainsi identifiés et classés sont analysés par un worker de description, qui propose pour chacun d’eux des éléments descriptifs élémentaires (couleur du fond, couleur de la lettre ornée, type d’encadrement, etc.).

Les workers élaborés dans le cadre du projet TypoReF sont aujourd’hui fonctionnels, mais les résultats obtenus peuvent encore être améliorés en s’appuyant sur une base d’apprentissage plus étoffée et sur sur un entraînement renforcé des workers qui recourent au deep learning. Il reste également à étoffer le catalogue des scénarios Agora adaptés à différents types d’ouvrages (selon le format, la mise en page et la typographie employée) afin de rendre ces outils directement exploitables par les partenaires extérieurs au projet. Tel est l’enjeu du projet MaTyVal.

Objectifs du projet

MaTyVal est conçu comme un projet de consolidation. Il recouvre trois objectifs distincts :

1. Le recensement et la description des matériels typographiques employés dans les livres imprimés du Val de Loire

L’équipe du projet consacrera ses efforts à l’intégration, dans la Base de Typographie de la Renaissance, des matériels utilisés par les imprimeurs des principaux centres du Val de Loire (Bourges, Orléans, Blois, Tours, Angers, Le Mans, La Flèche et Poitiers) en exploitant scientifiquement les numérisations de livres accessibles en ligne sur les principales bibliothèques numériques (Gallica, MDZ, E-rara, Bibliothèques Virtuelles Humanistes…), grâce aux possibilités offertes par le protocole d’accès aux images IIIF (International Image Interoperability Framework). On utilisera pour ce faire l’infrastructure numérique mise au point à l’occasion du projet TypoReF, qui a déjà fait les preuves de sa robustesse et de son efficacité, même s’il est encore nécessaire de prolonger le développement de cette infrastructure.

2. L’amélioration et le renforcement des workers de détection des ornements typographiques, en recourant à une base d’apprentissage plus riche et en améliorant l’entraînement de l’outil.

Les workers de détection et de description mis au point dans le cadre du projet TypoReF par l’équipe de Thierry Brouard (Martin Badrous, ingénieur, et Yacine Hbada, stagiaire) reposent sur une base d’apprentissage relativement étroite d’environ 3000 images. Or, la Base de Typographie de la Renaissance compte aujourd’hui 14500 planches, à savoir 11150 lettrines, 500 bandeaux, 430 fleurons et 1300 encadrements. Ce répertoire, qui s’est considérablement enrichi au fur et à mesure du projet, n’a pas pu être utilisé intégralement comme base d’entraînement. L’un des objectifs du projet MaTyVal consiste précisément à prolonger l’entraînement des algorithmes utilisés par les workers de détection et de description en y intégrant ces milliers de données inédites.

3. L’écriture de scénarios pour l’indexation et le classement des ornements détectés

Si la localisation des ornements et illustrations gravés ne pose généralement pas de difficulté à la machine, la distinction entre les différents types de matériels (bandeaux, lettrines, etc.) peut encore être améliorée. La plateforme AgoraWeb développée par Jean-Yves Ramel permet l’écriture et le test d’un certain nombre de règles de classification qui reposent tout à la fois sur la forme et la taille des ornements détectés, sur leur position à l’intérieur de la page et sur les relations de voisinage entre les différents éléments. Une fois mises au point, ces règles peuvent être agencées entre elles sous la forme de scénarios qui permettent l’analyse et le traitement complet d’un livre ou d’un ensemble de livres. Ces règles de classification ne sont cependant pas toujours transposables d’un livre à l’autre, la position et la taille d’un même type d’ornement pouvant varier selon le format du livre, sa mise en page (une ou plusieurs colonnes), la taille du corps de caractères composant le texte, etc.

Pour rendre cet outil aisément exploitable, il convient donc de préparer un catalogue aussi complet que possible de scénarios-types, permettant pour l’indexation et le classement des ornements détectés selon différents types de livres (format, mise en page, typographie, présence ou absence d’illustrations, etc.). On estime le nombre minimal de scénarios nécessaires à une trentaine. Ces scénarios seront intégrés à la plateforme Arkindex via le worker Agora-integration qui a déjà été préparé dans le cadre du projet TypoReF.

La plateforme Arkindex déployée sur les serveurs de l’université est à ce jour opérationnelle. Mais les travaux nécessaires pour l’enrichissement et l’amélioration des différents workers induisent une maintenance et un support technique continu de la part du CETU ILIAD3. Le budget dévolu à MaTyVal permettra de financer directement ce travail.

Méthodologie

Le projet MaTyVal permet de prolonger et de renforcer les relations existantes entre les laboratoires de l’université Savoie Mont Blanc (LISTIC) et ceux de l’université de Tours (LIFAT, CESR), dans le cadre d’une collaboration interdisciplinaire associant informatique et sciences historiques.

Lot de tâches 1 : recensement et description des matériels ligériens

Durant toute la durée du projet, le porteur consacrera ses efforts à l’enrichissement de la base BaTyR par l’intégration des matériels employés par les ateliers d’imprimerie des principaux centres du Val de Loire. On vise le traitement intégral d’une centaine d’éditions produites par les typographes de Bourges, Orléans, Blois, Tours, Angers, Le Mans, La Flèche et Poitiers.

Lot de tâches 2 : catalogue de scénarios Agora

La rédaction et la mise à l’essai des scénarios AGORA seront conduites tout au long du projet par les membres de l’équipe BVH (Rémi Jimenes, Anna Baydova). Ce travail suppose la mise en œuvre préalable d’une réflexion sur la typologie des scénarios nécessaires, qui se fondera elle-même sur l’examen d’un échantillon représentatif de plusieurs centaines de livres de la Renaissance. Il s’agira de repérer les variations et les récurrences dans les pratiques de mise en pages des livres, de façon à identifier des ensembles documentaires cohérents susceptibles de faire l’objet de scénarios d’extraction spécifiques.

Une fois ces ensembles déterminés le travail d’écriture des scénarios proprement dit pourra débuter, chaque type de mise en page faisant l’objet d’un scénario d’indexation particulier, qui reposera sur l’écriture de règles spécifiques. Ce travail sera mené en collaboration étroite avec Jean-Yves Ramel (LISTIC), responsable et créateur d’Agora.

Lot de tâches 3 : amélioration des workers d’extraction et de description d’Arkindex

Les workers d’extraction et de description d’Arkindex développés dans le cadre du projet TypoReF seront améliorés par un entraînement mené sur un corpus élargi de planches et d’ornements gravés, destiné à rendre plus fiable les résultats obtenus par le traitement automatisé. Ce travail sera mené sous la supervision de Thierry Brouard, et en partenariat avec l’équipe BVH du CESR.

Tout au long du projet, la maintenance de la plateforme Arkindex devra être assurée, et une expertise technique sera nécessaire pour permettre l’intégration des algorithmes aux différents workers. Ce travail sera assuré au long du projet par le CETU ILIAD3, qui a pu acquérir une expertise préalable sur cet outil. En effet, la plateforme a été mise en place par cette équipe, qui dispose désormais de l’expérience requise, et qui bénéficie en parallèle du soutien de Teklia (prestation innovante 2025-2026, Biblissima+) intégrant formation, accompagnement et développements. MaTyVal permettra de financer le temps d’ILIAD3 pour ces activités, dans le prolongement de l’expertise IA acquise et proposée au sein de la MSH Val de Loire.

Lot de tâches 4 : diffusion et valorisation des résultats

Un atelier de formation d’une journée au maniement de l’outil Arkindex et à l’utilisation des workers développés ainsi qu’aux perspectives ouvertes par cette plateforme sera organisé en fin de projet. Il s’agira d’éprouver la chaîne de production par d’autres usagers, d’envisager l’ouverture concrète à d’autres projets et corpus en vue d’une mutualisation et d’une pérennisation de l’infrastructure. L’atelier numérique de la MSH Val de Loire sera pour cela le lieu idéal. En outre, les recherches menées sont intégrées dans les Masters (méthodologie, technologies) tant en informatique (Master ISA, UFR S&T) que du CESR (Masters HN et HCP) et feront l’objet de communications tout au long du projet.

Un projet scientifique ouvert et interdisciplinaire

Le projet MaTyVal s’inscrit pleinement dans les axes de recherche de la MSH Val de Loire. En mettant au point une méthodologie d’analyse des matériels de livres anciens, il vise à documenter les pratiques intellectuelles et les phénomènes de transferts culturels. Or, les enjeux liés à la transmission des savoirs, à la circulation des idées, et aux questions d réception, d’appropriation et de réappropriation des référents culturels et des modèles artistiques, sont au cœur de l’axe « Transmission(s), transfert(s), réappropriation(s) » de la MSH Val de Loire.

Si la chaîne de production développée dans le cadre du projet ANR TypoReF et de l’équipex+ Biblissima+ a pour objectif principal l’enrichissement de la Base de Typographie de la Renaissance (BaTyR) et une intégration à l’infrastructure numérique des Bibliothèques virtuelles humanistes, elle a naturellement vocation à offrir à la communauté scientifique des outils directement réutilisables sur d’autres objets pour remplir d’autres objectifs. Conformément au plan national pour la science ouverte, le code source des logiciels développés et la documentation produite seront publiés sous licence ouverte et réutilisables ; la base de données BaTyR est librement accessible en ligne. Les données produites respectent les principes FAIR et les métadonnées sont alignées sur des référentiels scientifiquement établis. Les différents workers mis au point pour la plateforme Arkindex (elle-même open-source) et l’application Agoraweb qui permet la rédaction des scénarios de classification d’images, seront rendus publics, documentés et librement réutilisables à la fin du projet sur le GitLab de l’université de Tours.

Dans la mesure où il vient consolider ce travail, le projet MaTyVal reprend de fait la même philosophie. Les workers améliorés et mis à jour pourront être librement réutilisés par la communauté des utilisateurs de la plateforme Arkindex, et l’ensemble des scénarios d’indexation qui seront rédigés pourront ainsi être diffusés et réutilisés librement. Par cette démarche, ce projet est donc pleinement susceptible de fournir des données utiles aux réflexions conduites dans le cadre de l’axe de recherche « Intéractions humaines et sciences des données » de la MSH Val-de-Loire, qui vise à « promouvoir les interactions pluridisciplinaires et la co-conception » et à « développer une réflexion sur la déontologie, l’éthique et l’usage des données ».

MaTyVal offrira aussi l’opportunité pour des retours d’expérience et d’expertises au niveau national et international : activités liées aux consortiums ARIANE et PictorIA de l’IR* Huma-Num par exemple, mais aussi des liens à consolider et à créer avec les plateformes du réseau national des MSH, ou encore avec la future Fédération de Recherche Biblissima. L’acquisition de serveurs GPU (Biblissima+, 2026) permettra d’améliorer fortement l’efficacité énergétique des traitements IA (consommation moindre et plus rapide que des CPU classiques). La démarche poursuivie pour la pérennisation de l’infrastructure logicielle du projet se veut durable et responsable, s’intégrant à celles de l’université (DSI Tours) et régionale (DataCentre CVL) en termes de coûts énergétique et écologique, dans une perspective de mutualisation des équipements.

Présentation du projet MaTyVal extraite du dossier scientifique,
déposé en réponse à l’AAP 2026 de la MSH Val de Loire,
Décembre 2025,
Rémi Jimenes (CESR, porteur)

  1. Voir sur le site de la MSH Val de Loire : https://www.msh-vdl.fr/category/projets-finances/ []
Rémi Jimenes
Rémi Jimenes
Maitre de conférences en histoire du livre et des bibliothèques (CESR - Université de Tours)
Sandrine Breuil
Sandrine Breuil
Centre d'Études Supérieures de la Renaissance Université de Tours | UMR 7323, CNRS Programme de recherche Bibliothèques Virtuelles Humanistes

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OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Rémi Jimenes, Sandrine Breuil (13 avril 2026). Projet MaTyVal : Matériels typographiques du Val-de-Loire. Outils pour l’analyse d’images numériques | Lauréat de l’AAP 2026 de la MSH Val de Loire. Bibliothèques Humanistes. Consulté le 15 septembre 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/1623h


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